La Voix de Paris
21/05/2018

Femmes » Mode

 

AVEC CE GUIDE, VISITEZ PARIS EN MODE FÉMINISTE

29-01-2018
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Femmes Mode AVEC CE GUIDE, VISITEZ PARIS EN MODE FÉMINISTE
Avec La guide de voyage Paris, Charlotte Soulary nous propose une visite féministe de la capitale, pour remettre sur le devant de la scène des femmes d’exception invisibilisées, le tout illustré par Anaïs Bourdet. 

La guide de voyage, c’est à l’origine un blog collaboratif où sont recensés tous les lieux de la planète où les femmes sont à l’honneur. C’est lors de ses nombreux voyages que Charlotte Soulary, sa fondatrice, a l’idée d’en faire un livre: “J’en avais assez des autoroutes à touristes, et en tant que féministe, je voulais découvrir les villes et les pays, notamment Paris, avec un autre regard, celui des femmes.”

En vente dès demain, La Guide de voyage Paris, illustrée par Anaïs Bourdet, met donc à l’honneur Olympe de Gouges, rédactrice de la Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne, les suffragettes ou encore Berthe Morisot, pionnière de l’impressionnisme trop souvent éclipsée par ses pairs. “Ce guide offre de nouvelles clés de lecture pour découvrir Paris”, s’enthousiasme Charlotte Soulary qui espère sensibiliser au-delà d’un public d’initié·e·s, et toucher Parisien·ne·s, touristes, et voyageur·se·s curieux·ses.
Quelles sont les étapes obligatoires pour un·e féministe en visite à Paris?

Je conseillerais de filer directement à la librairie féministe Violette and Co, rue de Charonne, dans le XIème arrondissement. Romans, fanzines, essais, il y a tout ce dont on peut rêver pour stimuler une réflexion sur le genre. J’irais ensuite flâner vers le Café de Flore, pour découvrir le lieu où Simone de Beauvoir a passé tant de temps, puis je remonterais vers le jardin du Luxembourg où se trouve la statue de George Sand. Un bel hommage -mérité évidemment- vu le peu de statues féminines qui peuplent la capitale. Sans oublier l’Arc de Triomphe au pied duquel s’est déroulé la naissance médiatique du Mouvement de libération des femmes (MLF). Le 26 août 1970, des militantes féministes y ont scandé que “plus inconnu que le soldat, il y a sa femme”. Elles venaient de lancer le débat de l’invisibilisation des femmes dans l’histoire. 
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